Attention !
>> Jauge maximum de 50 places ! Premier·e·s arrivé·e·s... premièr·e·s...
>> Soyez présent au moins 15 minutes avant l’horaire annoncé, marquant le début de la rencontre.
>> Les rencontres débutent à l’heure annoncée : aucune entrée en salle n’est possible après le début de la rencontre.
La neutralité est remise en question depuis quelques années par des professionnel·les de l’information qui lui opposent des points de vue situés. Confier les articles, enquêtes, photos, illustrations à des personnes concernées, c’est un postulat que nous défendons depuis les débuts de La Déferlante. Un positionnement qui nous semble d’autant plus pertinent face à l’absence de représentation dans les médias des personnes minorisées : les femmes, les personnes racisées, trans ou handies.
À l’ère des fake news, de la concentration et de l’extrême-droitisation des médias, ce journalisme situé et incarné s’attache plus que jamais à la vérité des faits.
Invité.es de cette rencontre :
- Mathilde Blézat, journaliste et autrice spécialisée dans les sujets d’éducation, de l’autodéfense féministe et du handicap. Elle vient de publier Si on s’arrête, le monde s’arrête : manifeste pour la reconnaissance du travail gratuit à La Déferlante Éditions (avril 2026).
- Yasmine Choukaïry, journaliste en presse magazine et en presse quotidienne régionale. Co-présidente de l’Association des Journalistes Antiracistes et Racisé·es (AJAR).
- Louise Quignon, photographe indépendante pour Le Monde, Libération ou StreetPress. Elle est installée à Rennes et travaille également comme iconographe pour La Déferlante. Elle est membre de l’Association des Journalistes Lesbiennes, Gay, Bi-e-s, Trans (AJL).
Rencontre animée par Marie Barbier, cofondatrice et corédactrice en chef de La Déferlante.